Dernier volet de notre chronique consacrée au cinéma afro-américain, cet article revient sur la L.A. Rebellion, mouvement cinématographique né à la fin des années 1960 sur le campus de l'UCLA (University of California, Los Angeles), dans le sillage des émeutes de Watts. Héritière à la fois des race films et du cinéma blaxploitation abordés dans les deux précédents articles de cette chronique, mais aussi nourrie par le Troisième Cinéma, courant né en Amérique latine dans les années 1960, la L.A. Rebellion a permis à toute une génération de cinéastes afro-américain.es — parmi lesquel.les Charles Burnett, Julie Dash, Haile Gerima ou encore Billy Woodberry — de se réapproprier leur propre image, en dehors des logiques commerciales d'Hollywood. Cette dernière partie revient sur cet héritage, avant de conclure la chronique en interrogeant ce qu'il en reste aujourd'hui.
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